Vous dites:
c'est fatiguant de fréquenter les enfants.
Vous avez raison.
Vous ajoutez:
parce qu'il faut se lettre à leur niveau, se baisser, s'incliner, se courber, se faire petit.
Là, vous avez tort.
Ce n'est pas cela qui fatigue le plus.
C'est plutôt le fait d'être obligé de s'élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments.
De s'étirer, de s'allonger, de se hisser sur la pointe des pieds.
Pour ne pas les blesser.
Janusz Korczak "Quand je reviendrai petit"
terça-feira, 13 de outubro de 2009
terça-feira, 1 de setembro de 2009
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